Sciences

La salive humaine contient un puissant analgésique

Proposé par O-Ren Ishii

Des chercheurs français de l’Institut Pasteur ont découvert un puissant antidouleur naturellement présent dans la salive : l’opiorphine. Utilisé comme analgésique, elle serait 6 fois plus puissante que la morphine en limitant les effets secondaires tels que la dépendance.

Vers une nouvelle génération d’analgésiques et antidépresseurs naturels

Les chercheurs avaient identifié une molécule inhibant la douleur chez des rats. Leur recherche d’une molécule similaire chez les humains les a conduits à l’opiorphine, une molécule naturellement présente dans la salive humaine. L’opiorphine agissant sur la douleur de la même façon que la morphine et d’autres opiacés. D’après des essais effectués sur des rats elle serait même 6 fois plus efficace que la morphine.

Selon un rapport publié par l’Institut Pasteur, cette découverte pourrait conduire à l’amélioration des médicaments contre la douleur parce l’opiorphine étant une molécule naturelle, elle serait plus rapidement métabolisé. Il devrait être possible de synthétiser la molécule et de la produire en grandes quantités pour créer les médicaments de demain.

Selon les chercheurs, l’opiorphine pourrait aussi être un antidépresseur naturel. En effet, chez le rat, la molécule a des effets antidépresseurs similaires à l’imipramine traditionnellement utilisé pour traiter la dépression. Une autre approche de l’étude consiste à trouver comment le corps pourrait produire plus d’opiorphine pour gérer et atténuer les douleurs.

Cette anecdote...

  • Je la raconterai (3)
  • Je la garderai pour moi ;-)  (0)
Elle vaut :
La salive humaine contient un puissant analgésique
5 (100%) 2 votes

Je la partage...

A propos de l'auteur

O-Ren Ishii

116anecdotes 46807points

Co-fondatrice & Rédactrice de l'Anecdote.
La reine (autoproclamée) de l'Anecdote
"L’égoïste, c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi !"

1 commentaire

  • je pense que le corps ne fabrique cette molécule que lorsqu’il en a besoin mais uniquement pour des blessures ouvertes (exemple : quand ont se coupe) et dans le cas ou la blessure fait mal longtemps (pas comme une griffure superficiel) car alors le cerveau voyant les nerf de la douleur stimulé produirez l’opiorphine ; et pas pour des douleurs intérieur (exemple : quand on se cogne le pied dans un meuble).
    Je pense que pour prouvez ma théorie vous devriez faire des prélèvements de salives d’un même patient dans plusieurs situations
    – la salive témoin serait le cas où l’individu est parfaitement saint et sans aucune blessure ouverte ou non
    – la salive pour le deuxième test serait le cas où l’individu se coupe mais légèrement, assez pour que la coupure produise quelques gouttes de sang et ainsi rende la douleur facile à oublié
    – la salive pour le troisième test serait le cas où l’individu se coupe mais saigne en continue pendant au moins quelques minutes et ainsi la douleur de la blessure ne serait pas négligeable
    – un autre test serait de prendre la salive d’une femme entrain d’accouché sans péridurale car là la douleur est vraiment extrême du moins pour le premier enfants qu’elles mettront au monde

    je vous remercie de m’avoir lu jusqu’ai bout et d’avoir pris en compte mes suppositions de Terminale STL (Science et Technique de Laboratoire)

Laissez un commentaire